LE BIS REPETITA

Les autismes d'un plagiat.

28 février 2009

NOTES EPARSES 4.

J'ai pour moi la frilosité du dépit, les images brisées; ton absence prise dans les glaces, figée et qui respire.

J'ai pour moi la langue sur ton cou, entre tes cuisses, sur la soie qui vibre et se remplit; sur tes yeux, l'iris vert qui coule et teint mes paumes, teint la fine aspérule, le diamant piquant.

J'ai pour moi le grain de beauté sous ton sein droit, posé là, comme un appel à la morsure, aux lèvres qui pansent les plaies. Appel indélébile.

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HAVE A NICE DAY.

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Chambre bleue... Soupçon de lumière.    

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NOTES EPARSES 3.

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J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme, qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promène et se promènera allègrement sur le cadran... Les yeux verts...

Moi aussi, un autre me regarde, en se disant, il dort, il ne sait pas, qu'il dorme.

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NOTES EPARSES 2.

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Tu n'as pas d'yeux, j'en est mille pour toi, et une corde comme le cou fermé et ceint de doigts d'un lys géant au milieu des ombres.

On a garrotté mes veines; j'ai mordu mes poignets. On a cerclé ma tête; j'ai brûlé mes cheveux.

Je viens t'espérer - pardon, te voir - dans ton lit froissé comme un pantin, un long iris.

Je t'aimais peut-être, mais je ne trouvais plus le sommeil. Je ne dormirai pas sur tes cheveux...

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NOTES EPARSES 1.

"Puis il se mit à lire une suite de vrais contes, qui arrachent l'Homme à lui-même, flattent ses désirs, et lui font oublier toutes les barrières dans lesquelles nous sommes toujours emprisonnés, même dans nos plus heureux moments."

Goethe.

Ecrire ces notes sur papier ...

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25 février 2009

TA CHAIR MA CHERE. MIOSSEC.

J'ai plongé au fond de ton corps
Comme on s'enfonce dans la mer
J'ai vu la lueur des sémaphores
Et puis un océan de lumières
On est alors passé par-dessus bord
Comme un seul homme à la mer
Je me suis glissé derrière ton corps
Et j'en suis encore et toujours fier
D'avoir pu voir l'envers du décor
Tes hanches, ta peau, ta crinière
Nous nous sommes presque crus morts
Avant de mordre la poussière

Et même si on meurt demain
Et même si tout doit un jour prendre fin
Dis-moi au moins une fois encore
Si je te mérite, ma chère

J'ai glissé contre ton corps
Et je suis tombé plus bas que terre
J'ai dévissé de la face nord
Sans pouvoir me retenir aux pierres
Et pendant quelques secondes alors
Je me suis vu sombrer dans l'air

Je me suis connu contre ton corps
Je me suis découvert au fond de ta chair
Attaché à ton corps
Comme le paradis à l'enfer
Je ne pensais pas alors
Que l'on passerait l'hiver

Et même si on meurt demain
Et même si tout doit un jour prendre fin
Dis-moi au moins une fois encore
Si je te mérite, ma chère

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MAIS POURQUOI?

C'est vrai ça! Pourquoi ce blog ouvert au départ pour ne parler presque qu'exclusivement de vin n'en parle t-il plus? Je ne suis pourtant pas devenu sobre (bien au contraire: la sobriété (dans tous les domaines)n'étant pas un trait de caractère flagrant chez moâ)!

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En fait, en ce moment, je ne bois plus que du vilain cubi de la Linquière (ça pourrait être pire). De plus j'ai envie de parler de plein d'autres trucs: d'obsessions, d'envies, de frustrations,... J'ai quasiment 15 ans (ou je m'en persuade) et je tente de retourner vers l'écriture, ça n'est pas gagné, mais il est des désirs dont on ne peut plus se passer une fois qu'on y a goûtés.

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APOCRYPHE.

Les mots que nous avons prononcés ensemble forment une nouvelle apocryphe et parfaite, délavée, brûlée, écrite à l'encre sympathique, enfouie et indéterrable. Rien ne peut reconstituer ces mots, ils sont comme un trésor échoué et trop profond, indétéctable, intimidant.

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Pendant ces quelques heures, dans ce temps passé à ne rien faire, sans écrire, sans rien, je croyais qu'elle avait volé mon âme, et je m'en délectais.

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24 février 2009

LES YEUX OUVERTS.

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23 février 2009

ARMAND.

J e vole ostenciblement une photo prise par mon cher Vinsurvain d'un des visages les plus connus de Montauban: Le dit Armand. Celui qu'on ne trouve qu'aux endroits où les oiseaux ne peuvent pas siffler.

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Posté par Inlimine à 20:12 - Le visible. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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